Les répliques des tarifs douaniers de Trump ne se sont pas encore apaisées, et les accords commerciaux asiatiques centrés sur le CPTPP et le RCEP assument lentement mais fermement le rôle d’« amortisseur ». Comment cette expérience institutionnelle régionale redéfinira-t-elle la relation entre les pays exportateurs et les chaînes industrielles ?
À l'occasion du dixième anniversaire de la Communauté économique de l'ANASE, l'intégration régionale, tout en réalisant des accomplissements historiques, fait face à de nouvelles épreuves liées à la géopolitique, à la restructuration des chaînes d'approvisionnement et aux inégalités de développement. Cet article analyse le passé, le présent et l'avenir de l'AEC d'un point de vue commercial asiatique, offrant des perspectives approfondies pour les stratégies des entreprises régionales.
Sous la pression des droits de douane de Trump, la RCEP et le CPTPP offrent une marge de manœuvre aux pays exportateurs asiatiques grâce à des réductions tarifaires progressives, mais la répartition des bénéfices n'est pas équilibrée. Cet article part du cas des exportations de produits de la mer du Vietnam pour analyser comment ces deux accords remodèlent les chaînes d'approvisionnement régionales et la structure des échanges commerciaux.
L'accord commercial américano-indonésien a été frappé par une décision de la Cour suprême des États-Unis le lendemain de sa signature, exposant la fragilité des arrangements bilatéraux. Cet article analyse comment le RCEP, grâce à son cadre institutionnel et à ses règles d'origine cumulatives, constitue le véritable pilier de la stabilité et de la résilience des chaînes d'approvisionnement en Asie.
Cet article interprète les recommandations de l'ITIF sur le renouvellement de l'USMCA d'un point de vue asiatique, analyse l'impact de la stratégie nord-américaine d'« intégration des usines » sur la restructuration des industries manufacturières et des chaînes d'approvisionnement en Asie, et examine les réponses possibles de la Chine et de l'ASEAN.
APISWA, MPWT, IBC et AAC signent un protocole d'accord historique sur la sécurité routière pour faire avancer l'objectif de sécurité 2030 du Cambodge. Cet article analyse l'impact profond de cette coopération sur l'économie, la logistique et le paysage des investissements régionaux du Cambodge.
Le marché du système APOGEE en Asie-Pacifique croît à un taux de croissance annuel composé de 6,5 % à 8,5 %, porté par l'expansion de la production de semi-conducteurs et la fabrication intelligente, avec un déplacement de la chaîne d'approvisionnement vers l'ASEAN, et une prime de 40 % sur les modules haut de gamme.
La société de services industriels du Cambodge, SCAN, en collaboration avec le ministère du Travail, a lancé un programme de formation aux compétences dirigé par l'industrie, directement lié aux emplois manufacturiers. Cette mesure est considérée comme une étape clé pour briser le goulot d'étranglement de la qualité de la main-d'œuvre du pays et améliorer son attractivité pour les investissements étrangers.
Selon les dernières perspectives de fusions-acquisitions de PwC, la région Asie-Pacifique est la seule région où l'on prévoit une croissance du volume des transactions dans les secteurs industriel et des services d'ici 2026, l'Inde et l'Asie du Sud-Est devenant les principaux bénéficiaires des transferts de fabrication et de la diversification des chaînes d'approvisionnement.
La Malaisie a enregistré une croissance de 41 % de ses IDE nets en 2025, atteignant 65,9 milliards de ringgits, mais le secteur manufacturier n’a attiré que 2,6 milliards, tandis que les services en ont obtenu 59,5 milliards. Ces données révèlent-elles une migration de la chaîne de valeur ou une désindustrialisation précoce ? Cet article interprète cette mutation structurelle sous l’angle de l’économie régionale asiatique.
Les zones économiques spéciales émergent sur le continent eurasiatique, de nombreux pays s'inspirent du modèle chinois, attirent les investissements étrangers grâce à l'innovation institutionnelle, promeuvent la diversification économique et remodelent l'écosystème commercial régional.
La nouvelle loi mozambicaine oblige l'État à détenir des parts dans les mines, remettant en cause la logique d'investissement minier des entreprises asiatiques en Afrique et affectant la sécurité de la chaîne d'approvisionnement en minéraux critiques.
La fusion de la SCC et de la SBIF, ainsi que l’élection d’Albert Tan à la présidence, ne constituent pas seulement une réorganisation de la chambre de commerce ; elles reflètent aussi l’évolution de la coopération d’affaires entre Singapour et le Cambodge, qui passe d’échanges ponctuels à des liens régionaux plus structurés et de long terme.
La réunion des ministres du Commerce de l’APEC a de nouveau montré que les priorités de la Chine et des États-Unis en matière de commerce, de règles et d’économie numérique restent divergentes. Pour l’Asie, cela signifie que les frictions commerciales n’ont pas disparu ; elles se sont simplement déplacées de la surface des tarifs vers une confrontation plus profonde autour des chaînes d’approvisionnement, des règles numériques et de la concurrence industrielle.